Le 16 mai 2012, Par Patrick Lavoie, FPInnovations
La baisse marquée de l’activité dans le secteur de la construction aux États-Unis fait en sorte que les marchés industriels gagnent en importance pour l’industrie des produits du bois. Ces marchés incluent la fabrication de meubles, emballages, produits liés au transport et autres produits (p. ex. : enseignes, cercueils, moulures, etc.) qui sont moins affectés par les aléas du marché immobilier.
Historiquement, on estime que 20 à 25% du bois d’œuvre et des panneaux structuraux sont vendus à des fabricants faisant partie de ces secteurs. Cette proportion aurait dépassé la barre des 35 % (soit près de 40 millions de m³) en 2010 . Ces marchés ont typiquement des exigences et besoins très différents les uns des autres, ce qui fait en sorte qu’ils sont peu connus.
Notre plus récente enquête sur les marchés industriels (meubles de maison, planchers d’ingénierie, coffrages à béton, emballages industriels et sommiers) montre qu’à eux seuls, ces secteurs représentent une consommation supérieure à 800 millions de pmp de bois résineux et feuillu. Les panneaux sont aussi une part importante de l’approvisionnement de ces entreprises. Leur consommation est évaluée à plus de 1,7 milliards de pi² soit environ 12% de la demande nord-américaine en 2011.
Consommation dans des secteurs industriels sélectionnés (millions de pmp / pi²)
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Total |
| Bois d’oeuvre de résineux |
385 |
| Produits de bois d’ingénierie |
81 |
| Bois d’oeuvre de feuillus |
332 |
| Bois d’oeuvre de feuillus importé |
19 |
| Contreplaqué de résineux brut |
254 |
| Contreplaqué de résineux importé |
5 |
| Panneaux à copeaux orientés (OSB) |
1018 |
| Contreplaqué de spécialité |
13 |
| Contreplaqué huilé et scellé (OES) |
7 |
| Domestic hardwood plywood |
216 |
| Contreplaqué de bois feuillu importé |
176 |
| Panneaux de particules |
640 |
| Panneaux de fibres à moyenne densité (MDF) |
774 |
| Autres |
14 |
Les marchés industriels offrent plus de stabilité que les marchés de la construction qui sont davantage assujettis aux conditions économiques. Ils exigent cependant une meilleure compréhension des exigences et spécifications des clients et, par conséquent, une transformation plus poussée des produits. Ces marchés profiteront du retour progressif de la confiance des consommateurs américains prévue pour 2013-2014.
Pour plus d’information ou pour discuter de ce sujet :
Patrick Lavoie, Scientifique, Commerce et mise en marché des produits forestiers, FPInnovations
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VANCOUVER, le 10 mai 2012 /CNW/ – Les chiffres préliminaires du Sommaire des résultats nets de PwC pour le trimestre terminé le 31 mars 2012 indiquent que la plupart des sociétés forestières et papetières canadiennes ont, au premier trimestre, dégagé de meilleurs résultats qu’au quatrième trimestre de 2011, mais la plupart ont déclaré des pertes, présentant des résultats bien inférieurs à ceux publiés pour la même période en 2011.
Les données ont été publiées aujourd’hui au congrès annuel de PwC sur le secteur mondial forestier et papetier à Vancouver (C.-B.). À l’instar des sociétés canadiennes, les sociétés européennes ont fait état de résultats inférieurs à ceux du premier trimestre de 2011, alors que les sociétés forestières et papetières des États-Unis affichaient des résultats solides comparativement à ceux du trimestre précédent et ceux de la période l’an dernier.
Les deux récents incendies d’usines en Colombie-Britannique ont contribué à une augmentation des prix du bois d’œuvre en Amérique du Nord, mais la demande réelle commence à croître lentement. On ne s’attend pas à une hausse des prix à la fin du printemps, toutefois, les sociétés continuent d’estimer qu’une augmentation des prix de la pâte NBSK et une amélioration des résultats nets des usines devraient contribuer à de meilleurs résultats en général au deuxième trimestre.
« À l’échelle mondiale, les prix demeureront sans doute stationnaires au cours des deux prochains trimestres, explique Frédéric Bouchard, leader national des transactions dans le secteur forestier, papetier et de l’emballage chez PwC Canada. Mais à l’avenir, un renforcement des exportations de bois d’œuvre outre-mer devrait aider à soutenir les prix du bois d’œuvre pour 2013. »
En revanche, le marché immobilier résidentiel américain a encore beaucoup de chemin à faire. Aux États-Unis, les mises en chantier de logements restent en deçà des niveaux jugés nécessaires pour une reprise durable du secteur du bois d’œuvre.
Par ailleurs, ces dernières années, les prix étaient soutenus par une forte demande chinoise de bois d’œuvre résineux (SPF). Alors que la demande chinoise a diminué au cours des six derniers mois suite au resserrement des conditions de crédit en Chine et à une montée des stocks de part et d’autre du Pacifique, une reprise des volumes de livraisons est attendue au deuxième semestre de 2012.
« Après une série de restructurations, les sociétés sont maintenant en meilleure situation financière pour rationaliser et compenser la baisse de la demande, dit M. Bouchard. Nous nous attendons à une augmentation des transactions au cours des deux prochaines années, où les grands acteurs essaieront de maintenir une certaine rentabilité dans les secteurs parvenues à maturité ou en difficulté financière. »
« Si les marchés chinois sont sensibles aux prix, leur demande de bois d’œuvre, de pâte à papier et d’autres produits des producteurs canadiens reste un énorme facteur dans l’équation du potentiel de croissance à long terme, ce qui a surtout une incidence sur les producteurs de l’Ouest, au Canada et aux États-Unis », ajoute M. Bouchard.
MONTRÉAL, le 7 mai 2012 /CNW Telbec/ – Le conseil d’administration de FSC Canada a nommé François Dufresne à titre de président à compter du 1ermai 2012.
Le conseil d’administration est heureux d’accueillir François Dufresne au sein du FSC Canada. Au terme de recherches poussées, les membres du conseil ont porté leur choix sur M. Dufresne qui constitue le candidat idéal pour remplir cette fonction avec brio. Leader reconnu dans le secteur forestier et visionnaire, il saura mettre à profit les forces du FSC Canada afin d’assurer le succès de l’organisation à long terme.
Il s’agit du premier président de l’organisme à avoir ses bureaux à Montréal, au Québec. Cette situation garantira l’efficacité et la fiabilité du processus de transfert de la certification forestière des territoires publics sous aménagement au Québec d’ici avril 2013. M. Dufresne aura pour mandat d’accroître la visibilité du FSC Canada ainsi que d’établir et de maintenir des relations durables avec ses diverses parties prenantes. Sa tâche principale consistera à développer et à exécuter un plan stratégique pour le FSC Canada axé sur la croissance de l’organisation.
M. Dufresne compte 25 ans d’expérience dans les secteurs public et privé où il a fait ses preuves dans le domaine du financement et de l’investissement et il a une connaissance approfondie de l’industrie forestière, tant au niveau corporatif qu’opérationnel. Dans ses fonctions récentes à la SGF (Société générale de financement du Québec), il a joué un rôle de premier plan dans des initiatives de développement durable relatives à d’importantes dépenses en aménagement forestier, à la certification forestière et aux Premières Nations du Canada. Par conséquent, dans son nouveau poste, il pourra s’appuyer sur les solides relations qu’il a nouées avec des représentants du gouvernement, des dirigeants de sociétés forestières et des acteurs du secteur financier.
M. Dufresne se joint au FSC Canada dans une période riche en possibilités. Il consacrera son attention sur une série d’initiatives stratégiques, telles que l’Équipe de transition au Québec, une révision de normes régionales FSC au Canada, une évaluation nationale des risques pour le Bois Contrôlé et un accroissement de la valeur pour les détenteurs de certificats FSC et les membres du FSC. Grâce à sa contribution et à sa vision, FSC Canada continuera d’exercer son influence et sa prédominance dans le secteur de la certification forestière, en favorisant d’excellentes conditions et des normes supérieures pour une gestion responsable des forêts canadiennes.
FSC Canada souhaite rendre hommage à Lorne Johnson, directeur général intérimaire, pour ses qualités de leader et son dévouement envers l’organisation. M. Johnson a aidé le conseil à élaborer son plan stratégique et à accroître la capacité financière du FSC Canada.
Le FSC a été fondé en 1993 à Toronto, au Canada, par des représentants de groupes environnementaux, l’industrie forestière, des professionnels du secteur forestier, d’organismes autochtones et de groupes forestiers communautaires de plus de 25 pays.
FSC est un système international de certification et d’étiquetage visant à promouvoir une gestion responsable des forêts à l’échelle mondiale. Le bois, le papier et les autres produits certifiés FSC affichent le logo FSC et sont vendus sur le marché par des entreprises certifiées.
On trouve plus de 46 millions d’hectares de forêts certifiés FSC au Canada (150 millions dans le monde), et des milliers de produits utilisent les fibres certifiées FSC et portent le label FSC, étalon-or en matière de gestion durable des forêts.
À l’heure actuelle, le FSC mène ses activités grâce à un réseau croissant d’initiatives nationales dans plus de 50 pays.
Du bureau de Pierre Lapointe, président et chef de la direction, FPInnovations
Avril 2012 Brendan Lowney, FEA
Les marchés américain et canadien de l’habitation se trouvent actuellement à des extrémités opposées du cycle économique. Aux É.-U., la chute du prix des maisons, les conditions resserrées de crédit (malgré des taux d’intérêt plus bas que jamais) et une surabondance de maisons existantes continuent de garder les investissements dans le secteur résidentiel à plus de 200 points de base au-dessous de leur part historique du PIB.
Pendant ce temps, le secteur résidentiel canadien a fait peu de cas de la récession de 2008-2009 et la part du PIB des investissements dans la construction résidentielle est plus ou moins revenue à son sommet pré-récession. Bien que le prix des maisons semble avoir atteint un maximum, les mises en chantier continuent d’être bien au-delà de la demande fondamentale à long terme.
Il est intéressant de noter que, au Canada, la moyenne à long terme de la part du PIB correspondant aux investissements dans le secteur résidentiel est presque 1,5 % plus élevée qu’aux États-Unis.
En conclusion : Aux États-Unis, les investissements dans la construction résidentielle, compte tenu du déficit substantiel par rapport à leur part historique du PIB, semblent s’acheminer vers une expansion marquée pour plusieurs années. Malheureusement, les mêmes données nous indiquent que le secteur canadien de l’habitation a connu une trop forte croissance et qu’il faut s’attendre, dans le meilleur des cas, à un rythme modéré pour une période prolongée dans ce secteur.
M Jean-Yves Brière annonce que STRATILAM est le nouveau distributeur des produits NEVAMAR pour les régions de Montréal et de Québec.
M Brière est heureux d’annoncer que Mme Geneviève Brière dirigera les activités de STRATILAM.
L’entreprise offre un vaste choix de revêtements stratifiés et laminés qui répondent aux standards les plus élevés exigés par les prescripteurs.
Ébénistes, manufacturiers, architectes et designers trouveront tous chez STRATILAM les matériaux leur permettant d’exprimer leurs talents créatifs.
À Québec, le bureau et l’entrepôt de STRATILAM est situé au 2376, rue Galvani, Suite 120, Québec, QC G1N 4G4. Dans la région de Montréal, STRATILAM est situé au 9655, rue Ignace, Suite G, Brossard, QC J4Y 2P3 (tel S/F 1-855-230-5394)Communiquez avec Mme Pascale Paradis à Québec au 418 907 9283 ou fax S/F au 1 877 292 2788 (courriel: info@stratilam.ca)
Cliquez sur cette adresse pour obtenir le périodique L’Éclaircie:
pour le #69 – Feux de forêt et changement climatique: le passé est-il garant de l’avenir?
francais http://cfs.nrcan.gc.ca/pubwarehouse/pdfs/32982.pdf
From Natural Resources Canada
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#69 – Forest fires and climate change: Looking at the past to predict the future.
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Les nouvelles formations de classes en ligne Cabinet Vision commencent le 7 février. Apprenez les méthodes qui vous aideront à travailler plus rapidement, à faire moins d’erreurs et qui pourront éventuellement vous faire gagner plus d’argent. Toutes les classes sont enseigné par un technicien expérimenté sur le logiciel Cabinet Vision.
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Jeudi, le 12 Janvier 2012 – [English below]
C’est avec grand plaisir que Perfecta Plywood annonce l’addition de M. Steve Umansky à son équipe de ventes. Steve possède une excellente compréhension des produits de contreplaqué et de placage. Sa connaissance de tous les aspects de la production et de la mise en marché de ces produits est un atout indispensable pour notre équipe de vente et pour le développement de nos affaires.
Steve a obtenu un baccalauréat en Économie de Campbell University en Caroline du Nord, a servi avec distinction à titre de Sergent dans les United States Marine Corps en les quittant avec une mention de congé honorable et fût le président de l’association canadienne de contreplaqué et de placage dur pendant plusieurs années.
Je désire souhaiter personnellement la bienvenue à Steve au sein de notre équipe.
François Dugas, CEO, Perfecta Plywood
Perfecta Plywood would like to welcome to its sales force, Mr. Steve Umansky. Steve brings an extensive knowledge of wood product sales. His diverse background in all aspects of hardwood veneer and plywood supply chain will be an invaluable addition to our sales force moving forward.
Steve holds a bachelor’s degree in Economics from Campbell University in North Carolina; has served with distinction in the United States Marine Corps while attaining the rank of Sergeant and being honorably discharged, and is a past President of the Canadian hardwood plywood and veneer association (CHPVA).
I would like to personally welcome Steve to the team and look forward to seeing his contributions.
François Dugas, CEO, Perfecta Plywood
Time to exit – But how?
From the Atlantic Wood monthly Bulletin, December 2011 – Mr Sid Watts editor
Planning to exit your business is not nearly as much fun as building it: but, the day will come when it is time to move on. Succession planning or Exit planning is one of the things most successful entrepreneurs in Canada do not do well. It is a fact that only about 25 % of all small business owners in Canada have a succession plan. Frankly, I even think this number is high.
The populations in Canada is aging, and guess what, so are the business owners in the wood manufacturing sector in Atlantic Canada. You can’t do anything to stop the hands of time but we can put some thought into how and when you can do something to make the transition from being the owner, to being the retired owner, of the business you spent a lifetime building. Getting a handsome cheque for your business is something that most owners dream of to ensure their comfortable retirement. Having the whole thing fall apart because of poor planning can be devastating.
So what are some of your options? There are several ways you can exit your business. You can sell it to an outside company or individual. You can transfer it to a family member. You can sell it to a partner or employee. You can close it and walk away. Or you can go to work every day and never really be sure of what to do. The best time to start planning to exit your company was in the first year you started it. The second best time is today! So if you haven’t started this important process yet, today is the day to get at it! Most business owners build up equity in their company knowing that someday they will want to benefit, financially, from their hard work and good decision making.
But just as important as having a plan to build your business you should have a plan on how you will recover the equity that is in your business. It is not nough to hope that someone will come along on the day you want to retire and make you a sweet deal. That happens sometimes and we hear about these Cinderella stories but they are few and far between. If you decide to simply close the business then you may not get much of a reward for your years of building the company. The used machinery and buildings may be worth something but perhaps not as much as an ongoing business. Besides, there are employees who may be depending on that pay cheque and most owners do not want to leave them out of work. That’s another reason why it is better to sell or transfer the business rather than simply close it. If you plan ahead a little you may consider taking a much larger pay cheque yourself in the later years. I’m not suggesting to run the company into the ground but rather to use the profits that would normally go into expanding the company as your reward for years of making the company what it is today.
Selling the company out right may be the strategy you want to follow. You have to make your company attractive to a competitor or to a company in your area that is growing. It is often a good strategy for growing companies to acquire capacity and markets rather than slowly building and in the process compete against you. If selling to an outside buyer is your strategy remember you must make your company look attractive to a potential buyer. You can target a potential buyer and try to make your company a good fit for their expansion.
You could sell to a partner or to an employee who knows the business. With an inside deal like this you can agree to terms and even stay on to help in the transition.
If you are considering selling to an employee then get them involved in the management level at an early stage. Waiting too long can leave the potential new owner with too much to deal with and the whole deal could fall through. The whole idea here is to PLAN. Many owners want the family business to remain as a family business with hopes of one day passing on the company to a son or daughter. When a business is being handed from one generation to another there can be a lot of challenges. After all, it is not just a business; it is the life’s work of the current owner. A lot of pride and emotional connection comes along with this exchange and this can make some decisions more difficult. For example, if there is more than one child it can make the process very uncomfortable and may make some family members feel cheated out of something they felt was coming their way. Do it early and find ways of making things equitable for all of the family members. This includes the current owner, who should go to an outside source to get the company fairly valued. Entrepreneurs are often bad at setting a fair market price on the business they built up.
The bottom line is “Get Started!” Set some goals and objectives and identify your retirement goals. Involve family members and key personnel. Make decisions that will help to guide you. Identify your potential successor and depending on the route you have chosen, provide some support and training to identify successor. Identify the role of the retiring owner, especially if the company is being handed down to the next generation. Most owners like to stay involved but at reduced hours. Have the business professionally valued, no matter which succession strategy is chosen. Create a written Exit Strategy. This can and should be reviewed from time to time to make sure it is still valid. Like every plan it is a fluid document that can be changed as circumstances change. But also like every plan, it is a good guide to lead you to good strategies and decisions.
Every owner knows the day will come when it is time to leave. So why not plan ahead. Don’t leave it up to “chance” to control your future. Have a vision, make a detailed plan and share it with others. This is the best way to make the transition from a business owner to a happily retired business owner, ready to take on new and interesting challenges in life.
Sid Watts – Atlantic Wood Monthly Bulletin December 2011
Les petites entreprises constituent un élément important de l’économie du Canada, mais elles se heurtent à des problèmes tout à fait particuliers lorsqu’elles cherchent à obtenir du financement.
Le Programme de financement des petites entreprises du Canada leur permet d’obtenir plus facilement des prêts auprès d’institutions financières, car il partage les risques avec les prêteurs.
Admissibilité
Les petites entreprises exploitées au Canada à des fins lucratives et dont les recettes annuelles brutes ne dépassent pas 5 millions de dollars sont admissibles. Les entreprises agricoles, les organismes sans but lucratif et les organisations à vocation religieuse ou de bienfaisance ne sont pas admissibles à ce programme.
Le prêt peut servir à financer jusqu’à 90 % du coût :
- de l’achat ou de l’amélioration de terres, de biens réels ou de biens immeubles;
- de l’achat d’améliorations locatives ou de l’amélioration de
locaux loués; ou - de l’achat ou de l’amélioration de matériel neuf ou usagé
Montant du financement
Jusqu’à 500 000 $ par entreprise, dont un maximum de 350 000 $ peut être utilisé pour l’achat d’améliorations locatives ou l’amélioration de locaux loués et l’achat ou l’amélioration de matériel neuf ou usagé.
Taux d’intérêt
Le taux d’intérêt est déterminé par l’institution financière. Les deux options suivantes sont offertes :
- Taux flottant : Le taux flottant ne peut dépasser de plus de 3 % le taux préférentiel du prêteur.
- Taux fixe : Le taux fixe ne peut être de plus de 3 % supérieur au taux des prêts hypothécaires résidentiels de même durée consentis par le prêteur.
Comment présenter une demande de prêt
Les institutions financières fournissent le programme et prennent toutes les décisions en matière de crédit. Les petites entreprises doivent se rendre à
leur banque, coopérative d’épargne et de crédit ou caisse populaire pour obtenir un prêt dans le cadre du programme.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur le Programme de Financement des petites entreprises du Canada :
Tél. (sans frais) : 866-959-1699 Télécopieur : 613-952-0290 Courriel : CSBFP-PFPEC@ic.gc.ca Site Web : www.ic.gc.ca/pfpec











