Un nouveau concept québécois:
http://tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/chroniques/sb/extraitmeteo/181041/salon-chalet-et-maisons-de-campagne Pour informations: holos@videotron.caQUÉBEC, le 12 oct. 2012 /CNW Telbec/ – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) se dit déçu, à la suite du dévoilement du concept du nouvel amphithéâtre de Québec, en raison de la position du comité de direction qui recommande l’utilisation de l’acier pour la structure et la toiture.
« Dans l’optique d’une utilisation judicieuse des fonds publics, il m’apparaît impensable d’écarter le bois à ce stade-ci puisque celui-ci aurait pu s’avérer une alternative avantageuse par rapport aux autres matériaux. Après l’imposition par la Ville de Québec d’un processus de qualification et d’homologation rigoureux pour les fournisseurs de structure, il est très décevant de ne pas donner au bois l’opportunité de franchir la première étape du processus d’appel d’offres », a tenu à préciser M. André Tremblay, président-directeur général.
« Tel que mentionné lors du dévoilement, le bois pourrait être utilisé pour les éléments architecturaux, mais cette alternative est nettement insuffisante considérant tous les produits et l’expertise disponibles au Québec », a ajouté M. Tremblay.
« Ce que nous souhaitons c’est le traitement équitable du matériau bois. Ne perdons pas de vue que le bois peut s’avérer une solution hautement performante et concurrentielle! Encore faut-il lui donner la chance de le démontrer », a conclu M. Tremblay.
À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en salaires et avantages sociaux dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
Du bureau de Pierre Lapointe, président et chef de la direction, FPInnovations
Par Paul Jannke, FEA, Le 13 septembre 2012
Les perspectives pour le marché de l’habitation des États Unis se sont améliorées au cours des derniers mois et certains analystes prévoient d’emblée un nombre de constructions résidentielles qui excédera le million d’unités en 2013. Est ce réaliste? Pour répondre à cette question, nous devons examiner la demande en habitation, laquelle est en définitive mesurée par les ventes de maisons neuves.
Le nombre de maisons unifamiliales vendues était de 372 000 en juillet, et la moyenne s’élevait à 363 000 au cours des six derniers mois. Comme les nouvelles maisons dont la construction est commencée ne sont pas toutes vendues (environ un tiers des maisons sont construites sur commande par un propriétaire), les constructeurs auraient donc à construire entre 550 000 et 560 000 maisons unifamiliales juste pour maintenir les inventaires à niveau, si l’on tient pour acquis que les ventes resteront au niveau récent. Si nous présumons une part de maisons unifamiliales de 68 p. cent, les constructeurs devront construire entre 840 000 et 850 000 unités au total pour assurer la stabilité des stocks.
Compte tenu de l’inventaire invendu de maisons unifamiliales de 142 000 unités (le niveau le plus bas jamais atteint auparavant), ce qui représente des stocks pour une durée de 4,6 mois, les constructeurs ont plus de chances d’augmenter leur stock que de le garder stable. Si nous supposons que les constructeurs veulent augmenter leur stock de 40 000 unités (ramenant le nombre d’unités au niveau le plus bas depuis 1967), la vente de maisons devrait être seulement de 396 000 unités pour l’année afin de commencer l’année 2013 à plus d’un million d’unités (figure 1). Ce nombre n’est que 8 p. cent supérieur au niveau des ventes pour la période de mai à juillet.
Que cela signifie t il pour les fabricants de produits forestiers? Même si le nombre de nouvelles constructions résidentielles ne dépassera probablement pas le million d’unités l’année prochaine, à cause d’un possible ralentissement dans la croissance de l’emploi, il sera considérablement plus élevé qu’il l’a été en 2012. Ceci signifiera presqu’assurément une bonne surprise pour les fabricants de bois d’œuvre étant donné la hausse des prix correspondante.
Les commentaires de cette édition proviennent de Forest Economic Advisors.
Pour plus d’information ou pour discuter de ce sujet :
François Robichaud, Scientifique sénior, Commerce et mise en marché des produits forestiers, FPInnovations francois.robichaud@fpinnovations.ca 418 781-6705
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by Hakan Ekstrom | Sep 2012 / www.woodbusiness.ca
Increased demand for lumber in the US and higher exports from Canada to China have resulted in lumber prices being about 35% higher in August of 2012, compared to August of last year, according to the Wood Resource Quarterly.
The North American lumber market has, to a large extent, been a buyers’ market since the beginning of the financial crisis in 2008, but is now shifting to a sellers’ market with the increase in demand for lumber by the huge US market. In May, lumber consumption in the U.S. was 13 % higher than in May of 2011. The May 2012 consumption level was actually the highest seen for the month of May since 2008.
U.S. demand for lumber is likely to continue to go up in the second half of this year and into 2013 as the housing and remodeling markets slowly improve. The American and Canadian sawmilling sectors are currently running at about 80 percent of practical capacity according to WWPA, so there is room to add hours and shifts to meet increasing lumber demand. However, it is going to be a bumpy road ahead as the sawmilling sector’s infrastructure industry has downsized the past three years.
The Canadian sawmilling industry has ramped up production the first six months of 2012 as compared to the same period in 2011. All provinces with the exception of Ontario have produced more lumber this year than last year. The provinces of Alberta and Quebec have seen the biggest increases thanks to higher demand for lumber in the US housing sector. West coast sawmills have also been shipping more lumber to China this year, with exports during the first half of 2012 being up three percent as compared to the first half or 2011.
The improved markets for lumber have put upward pressure on lumber prices. During the past 12 months, southern yellow pine (SYP) prices have gone up almost 37%, while spruce-pine-fir (SPF) prices in Canada have increased by about 35%.
Price trends for sawlogs in North America have been mixed the past 12 months.
According to the North American Wood Fiber Review, the costs for logs, which can account for more than 70% of the production costs for a sawmill, were higher in the Interior BC in the second quarter of 2012 year-over-year, lower in Western U.S. and Coastal B.C., and practically unchanged in Eastern Canada and the U.S. South. As a matter of fact, prices for pine sawlogs in the Southern U.S. were close to a 15-year low in the second quarter of 2012.
Global pulpwood and timber market reporting is included in the 52-page quarterly publication Wood Resource Quarterly (WRQ). The report, established in 1998 and with subscribers in over 25 countries, tracks sawlog, pulpwood, lumber and pellet prices, trade and market developments in most key regions around the world. Visit: www.woodprices.com.
PG s’approvisionne exclusivement auprès de Scierie Dion et Fils, une entreprise dans laquelle le Fonds a investi en 2010. Les planches de bois noble de qualité proviennent du territoire forestier de Perthuis, une entreprise détenue par le Fonds (par l’entremise de sa filiale Solifor) et Gestion Dion. Il s’agit donc d’un modèle d’intégration verticale unique au Québec où les trois parties sont des spécialistes dans leurs secteurs respectifs (récolte, sciage et plancher).
Fondé en 1979, PG est le plus important employeur à Saint-Édouard-de-Lotbinière et compte 130 employés dans une usine presque totalement automatisée. L’entreprise possède une usine de transformation, une usine de vernissage, une usine de lattage (préplanage), des séchoirs et des entrepôts extérieurs pour le bois non transformé.
« Après avoir réalisé des investissements majeurs en équipements et conclu un partenariat avec Scierie Dion et Fils qui lui permet de bénéficier d’un approvisionnement garanti unique dans l’industrie, Les Bois de plancher PG est en excellente position pour s’imposer comme un joueur important sur le marché québécois. Nous sommes fiers d’appuyer la stratégie de croissance de cette entreprise qui constitue un succès d’intégration verticale avec pour point de départ les forêts de Solifor, en passant par la première transformation avec Scierie Dion pour terminer avec la deuxième et troisième transformations chez PG,» a soutenu Janie Béïque, vice-présidente principale, ressources naturelles, industries et consommation du Fonds de solidarité FTQ.
«Notre partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ qui possède une grande connaissance du secteur forestier nous permettra de consolider notre leadership sur le marché et de profiter des occasions d’affaires qui pourraient se présenter. Nous comptons également sur leur expertise afin de nous accompagner dans notre plan de relève et faciliter le transfert de notre entreprise à moyen terme,» a ajouté Claude Garneau président de Les Bois de plancher PG inc.
MARKHAM, CANADA – Arauco has reached an agreement with Flakeboard Co. Ltd. to acquire its seven composite panel production facilities in Canada and the United States. The agreement, announced June 8, is expected to be finalized during the second half of 2012.
Arauco said the Flakeboard facilities, as well as the former Moncure,NC, Uniboard mill it acquired in January, will operate under the Flakeboard name. Flakeboard’s senior management team will integrate and manage the operations, with Kelly Shotbolt heading the North American operations.
In a statement, Flakeboard President and CEO, Kelly Shotbolt said, “We are extremely excited about our planned integration with Arauco and specifically about the opportunities that the new ownership structure brings for the larger company, our customers, our combined employees, and the communities in which we operate.”
In addition to Arauco’s purchase of the Uniboard particleboard and MDF mill earlier this year, Arauco also announced a joint venture with Unilin to manufacture and market laminate flooring in Brazil.
Incorporated in 1960, the privately held Flakeboard has grown from a pilot plant to a multi-site, producer of composite panels and thermally fused melamine panels for use in furniture, cabinets and casegoods.
Based in Santiago, Chile, Arauco is a diversfied forest products company, producing plywood, millwork and mouldings, MDF panels, lumber and pulp. The company’s subsidiary – Arauco USA – is based in Atlanta, GA.
Les préparatifs vont bon train depuis déjà 4 ans et l’effervescence grandit à mesure que nous nous rapprochons du salon DEMO InternationalMD 2012, qui se tiendra à Saint-Raymond (Québec), du 20 au 22 septembre 2012.
Gestion Solifor, une société de gestion d’actifs forestiers chapeautée par le Fonds de solidarité FTQ, a proposé l’un de ses sites pour la tenue de l’activité. Il s’agit de la Seigneurie de Perthuis qui est située à 75 kilomètres à peine de Québec.
Cette activité quadriennale d’envergure internationale marquera la 12e édition de DEMO InternationalMD. Au fil de ses 40 ans d’existence, DEMO InternationalMD a peu à peu acquis un caractère tout à fait unique et est devenu l’un des plus importants salons extérieurs d’équipement en Amérique du Nord.
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Cette activité est organisée tous les quatre ans.
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Selon le site, on accueille de 5 000 à 16 000 visiteurs.
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Plus de 150 exposants sont attendus.
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L’une des initiatives les plus singulières de l’industrie forestière au pays, en direct et en action!
Le salon 2012 promet grandement si l’on se fie à l’effervescence croissante au sein de l’industrie, et si l’on tient compte des réservations (à Québec et dans les environs) de la part des visiteurs internationaux qui s’y préparent.
Pour enregistrement: http://democonference.cwfcof.org/app/forms/attendeeRegistration/
LONGUEUIL, QC, le 23 mai 2012 /CNW Telbec/ – Le nouveau site Internet de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) prend son envol! Foretprivee.ca est un site à la fois informatif et dynamique visant à mieux outiller les quelque 130 000 propriétaires forestiers pour la gestion et l’aménagement de leurs boisés.
Tous les propriétaires forestiers ne détiennent pas le même niveau de connaissances sur les sciences forestières, le mode de fonctionnement des programmes d’aide disponibles et les réglementations en vigueur sur le territoire de la forêt privée. Les producteurs actifs, bien informés des ressources disponibles et programmes existants, tout comme les nouveaux propriétaires qui souhaitent connaître les notions de base de la foresterie trouveront sur Foretprivee.ca des renseignements en fonction de leur profil.
De plus, des renseignements utiles pour les propriétaires forestiers sont produits tous les mois par une multitude d’organismes œuvrant dans le secteur forestier. Qu’il s’agisse de conseils sur la protection et la mise en valeur de la forêt, la commercialisation des bois, l’aménagement d’habitats fauniques ou le développement de nouveaux produits forestiers non ligneux… de nombreux organismes cherchent de nouvelles idées et solutions pour répondre aux enjeux de l’heure.
« Avec ses mises à jour fréquentes, le site de la Fédération des producteurs forestiers du Québec assurera la convergence des informations sur la forêt privée québécoise! Les deux objectifs visés par la création de Foretprivee.ca sont donc d’améliorer la transmission de ces informations destinées aux propriétaires forestiers de tout le Québec et d’offrir un accès pratique, une porte d’entrée, afin de connaître et joindre les multiples intervenants pouvant leur venir en aide », a conclu Marc-André Côté, directeur général de la FPFQ.
Pour mille et une raisons, consultez www.foretprivee.ca!
Vous y trouverez une foule de renseignements sur la forêt privée : Comment aménager sa forêt? Comment la protéger? Où trouver un expert dans votre région pour vous accompagner? Quels sont les programmes de financement?
Suivez nos activités de formation partout à travers le Québec.
17 mai 2012, OTTAWA L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) dévoile aujourd’hui une nouvelle vision qui définit l’orientation de l’industrie forestière d’ici l’année 2020. Par ses objectifs inspirants, cette vision fera appel aux entreprises, aux gouvernements et à d’autres partenaires pour trouver des façons innovatrices de poursuivre la transformation du secteur afin qu’il atteigne son plein potentiel.
Sous le thème « L’avantage naturel du Canada », la vision de l’APFC est la suivante : « D’ici 2020, l’industrie canadienne des produits forestiers fera tourner la nouvelle économie du Canada en étant écologique, innovatrice et ouverte sur le monde. C’est un milieu de croissance et de prospérité. »
Vision 2020 établit trois objectifs ambitieux pour le secteur :
- LES PRODUITS : Générer 20 milliards de dollars de plus en activité économique grâce aux innovations et au développement des marchés
- LA PERFORMANCE : Réaliser 35 % d’améliorations supplémentaires pour ce qui est de l’empreinte du secteur sur l’environnement
- LES PERSONNES : Renouveler la main-d’œuvre par l’embauche d’au moins 60 000 nouveaux employés, notamment des femmes, des Autochtones et des immigrants
« L’industrie canadienne des produits forestiers a déjà fait des progrès considérables : elle a amélioré sa compétitivité, s’est attaquée à de nouveaux marchés, a développé de nouveaux bioproduits innovateurs à partir de la fibre de bois et a rendu ses activités plus vertes », selon la présidente et chef de la direction de l’APFC, Catherine Cobden. « Toutefois, nous n’avons pas l’intention de nous reposer sur nos lauriers. Cette vision nous inspire pour aller encore plus loin et donner à l’industrie une impulsion dynamique pour les années qui viennent. »
« Le gouvernement du Canada est fier des investissements sans précédent qu’il a faits pour l’évolution de l’industrie forestière canadienne et félicite l’industrie pour sa transformation en cours », affirme l’honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles. « Notre gouvernement appuie la mise au point de nouvelles technologies et de nouveaux produits innovateurs ainsi que le développement des marchés afin que le secteur forestier canadien continue de s’appuyer sur une bonne base pour l’avenir. »
« Par un engagement à l’innovation dans nos entreprises, notre performance en matière de développement durable et nos marchés, notre industrie est en mouvement », indique Jim Lopez, président et chef de la direction de Tembec Inc. et président du conseil de l’APFC. « Nous sommes déterminés à travailler avec nos partenaires, notamment avec le gouvernement, pour concrétiser notre vision et assurer le leadership du Canada sur un marché international très compétitif. »
« Vision 2020 présente trois aspects importants de notre réussite dans l’avenir – les personnes, les produits et la performance – et s’inscrit dans la logique de l’avenue que l’industrie emprunte pour assurer sa rentabilité et sa durabilité », selon Richard Garneau, président et chef de la direction de Résolu Produits forestiers. « Vision 2020 témoigne de l’orientation dynamique du secteur forestier et de sa future contribution à l’économie et à la création d’emplois au Canada et dans ses collectivités rurales. »
L’APFC présentera sa vision et son défi partout au Canada et prévoit rendre compte de propositions concrètes pour atteindre ses trois objectifs plus tard cette année.
L’APFC offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires atteint 57 milliards de dollars par année et qui représente 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays, a des activités dans des centaines de collectivités et procure 230 000 emplois directs d’un océan à l’autre.
Le Conseil sectoriel des produits forestiers dévoile un nouveau rapport sur l’apprentissage et les professions réglementées dans le secteur des produits forestiers
VANCOUVER et OTTAWA, le 10 mai 2012 /CNW/ – Les programmes d’apprentissage et les professions réglementées sont essentiels à la prospérité continue et à la réussite durable du secteur canadien des produits forestiers, selon un nouveau rapport du Conseil sectoriel des produits forestiers dévoilé à Vancouver, lors de la 25e conférence annuelle de PwC sur la forêt et le papier.
Intitulé Bâtir des ponts entre l’innovation et les compétences : L’apprentissage, les professions réglementées et le développement de la main-d’œuvre dans le secteur des produits forestiers du Canada, le rapport suggère qu’il faut apporter des modifications aux pratiques actuelles en matière d’apprentissage et de formation pour éviter une pénurie imminente de travailleurs qualifiés.
Tant les employeurs que les travailleurs s’entendent sur les avantages offerts par l’apprentissage, soit un travail de meilleure qualité, un environnement de travail plus sécuritaire, des salaires plus élevés ainsi qu’une productivité et une satisfaction au travail accrue du travailleur. Toutefois, à peine 40 % des employeurs du secteur des produits forestiers continuent d’investir dans l’apprentissage. Ce taux de participation pourrait être insuffisant pour remplacer les départs à la retraite.
Sur le plan professionnel, le rapport souligne la baisse des inscriptions dans les programmes de foresterie universitaires offrant la désignation de professionnel en foresterie et suggère qu’on observera d’importantes pénuries dans le domaine des ressources humaines si la tendance se maintient.
Le rapport affirme ce qui suit : « La volonté et la collaboration soutenue de tous les intervenants, comme les éducateurs et les gouvernements, feront en sorte que la formation et les professions réglementées continueront de contribuer de façon importante à la réussite du secteur canadien des produits forestiers. »
Le rapport Bâtir des ponts entre l’innovation et les compétences : L’apprentissage, les professions réglementées et le développement de la main-d’œuvre dans le secteur des produits forestiers du Canada peut être téléchargé à partir du site Web du conseil à www.fpsc-cspf.ca/.
À propos du Conseil sectoriel des produits forestiers
Le Conseil sectoriel des produits forestiers (CSPF-FPSC) est un organisme indépendant et à but non lucratif financé par le gouvernement du Canada dans le cadre du Programme des conseils sectoriels. Créé en 2008, le CSPF-FPSC offre un leadership axé sur la collaboration à l’échelle nationale afin de mettre au point des réponses et des interventions stratégiques qui s’attaquent aux questions actuelles et futures de ressources humaines et du marché du travail dans le secteur des produits forestiers au Canada.









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