Archives de la catégorie : Actualités, Industries

OTTAWA, le 9 févr. 2012 /CNW/ – L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) se réjouit que le premier ministre Stephen Harper ait souligné la croissance exceptionnelle des exportations de bois d’œuvre canadien en Chine. L’industrie reconnaît l’important rôle de partenaire que le gouvernement fédéral a joué dans sa réussite en Chine grâce à des programmes de soutien à la diversification des marchés outre-mer.

Le premier ministre a visité aujourd’hui le Centre de conception de bâtiments écologiques Chine-Canada, l’un des plus grands bâtiments à charpente de bois en Chine, pour souligner la réussite du Canada comme plus important fournisseur de bois d’œuvre de ce pays.

« Nous apprécions à sa juste valeur cette promotion que fait le gouvernement de nos exportations de bois d’œuvre, en particulier en Chine, qui est de loin celui de nos marchés d’exportation qui connaît la croissance la plus rapide », a indiqué Avrim Lazar, président et chef de la direction de l’APFC. « Les nouveaux marchés, en particulier la Chine et l’Inde, sont essentiels aux perspectives d’avenir du secteur canadien des produits forestiers et l’engagement de notre premier ministre à aider notre industrie à se diversifier sur de tels marchés dans le monde aidera certainement l’industrie à prospérer. »

M. Lazar a souligné l’importance du Programme canadien d’exportation de produits du bois, en particulier dans la région Asie-Pacifique, compte tenu des difficultés actuelles du marché américain. « Nous sommes d’accord avec le premier ministre quand il affirme que les exportations records de bois d’œuvre canadien en Chine ont créé des emplois et des possibilités économiques pour les Canadiens. La diversification des marchés a réellement été vitale pour les emplois et les collectivités rurales qui dépendent du secteur forestier canadien », a expliqué M. Lazar. « Il faut attribuer au gouvernement le mérite d’avoir été un partenaire essentiel de l’expansion de nos marchés. »

Les produits forestiers représentent maintenant la principale exportation canadienne en Inde et en Chine. Les exportations de bois du Canada vers la Chine ont atteint 835 millions de dollars en 2010, en hausse de 119 pour cent par rapport à 2009. Au cours des onze premiers mois de 2011, les produits du bois occupaient le troisième rang des exportations vers la Chine, totalisant 1,36 milliard de dollars, et devraient dépasser les 1,5 milliard de dollars en 2011.

L’APFC offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires atteint 57 milliards de dollars par année et qui représente 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays, a des activités dans des centaines de collectivités et procure 240 000 emplois directs d’un océan à l’autre.

Québec, le 6 février 2012 – L’inauguration de la première usine au monde de nanocellulose cristalline à Windsor le 26 janvier dernier témoigne des récents efforts d’innovation déployés pour diversifier, optimiser et mettre en valeur les produits du bois. La nanocellulose cristalline est un dérivé de la fibre de bois qui améliore la résistance, la force et la dureté des produits. Elle peut être mise à contribution dans l’aérospatiale, l’automobile, l’industrie cosmétique, l’industrie pharmaceutique, les appareils médicaux, les revêtements, etc. Autres symboles du renouveau du secteur : l’annonce de la réouverture de l’usine de Lebel-sur-Quévillon, qui transformera de la fibre de bois en rayonne, un produit textile; et l’inauguration du stade du PEPS de l’Université Laval, construit avec des poutres de bois lamellé-collé, encore une innovation qui fait l’objet d’un intérêt croissant. Bref, après des années de difficulté, le secteur du bois retrouve la forme!

 Des besoins de relève préoccupants

Les perspectives sont donc très intéressantes pour les jeunes désirant participer à l’avenir des forêts et contribuer à des conceptions innovantes de produits du bois à la fois performants et écologiques. « Cependant, pour innover, participer à la relance et mettre en place les changements prévus à la gestion des forêts par le gouvernement du Québec pour 2013, nous aurons besoin d’une main-d’œuvre qualifiée en génie forestier et en génie du bois. Les besoins de relève sont préoccupants. La pénurie se fait déjà sentir », souligne M. Luc Bouthillier, ing.f., Ph. D., professeur-chercheur en politique forestière à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval.

 Ingénieur forestier : un déficit à combler

Pour relever les défis auxquels fait face le secteur et répondre à la demande, un besoin pressant de relève d’ingénieurs forestiers et d’ingénieurs du bois se fait déjà sentir. À l’heure actuelle, l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec prévoit deux fois plus de départs à la retraite que de nouveaux diplômés en foresterie. En 2020, ce sera trois fois plus. La situation est encore plus critique pour les ingénieurs forestiers spécialisés en opérations forestières. Cinq étudiants par année choisissent le baccalauréat coopératif en opérations forestières, contre une quarantaine en aménagement et environnement forestiers.

 Ingénieur du bois : des signes encourageants

Dans la dernière année, 62 offres d’emploi destinées aux diplômés en génie du bois ont été affichées par le Service de placement de l’Université Laval pour seulement deux finissants! La diversification des champs d’activité comme la construction en bois, le bioraffinage, la chimie verte et la conception de produits d’ingénierie en bois permet une variété d’emplois dans le domaine. Heureusement, l’engouement pour le baccalauréat coopératif en génie du bois s’est fait sentir cette année avec 20 nouvelles inscriptions par rapport à 8 l’année précédente.

MONTRÉAL, le 23 janv. 2012 /CNW Telbec/ – Le ministre canadien du Commerce international Ed Fast et le représentant américain au Commerce, M. Ron Kirk, ont signé le 23 janvier 2012 une entente visant à prolonger de deux ans l’Accord de 2006 sur le bois d’œuvre résineux entre le Canada et les États-Unis. Cette prolongation garantit l’accès du bois d’œuvre canadien au marché américain jusqu’en 2015.

Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) et l’Association des industries forestières de l’Ontario (AIFO) sont satisfaits de la prolongation de deux ans de l’Accord canado-américain sur le bois d’œuvre résineux (ABR), annoncée aujourd’hui par le ministre fédéral des Affaires étrangères et Commerce international (MAECI), l’honorable Ed Fast. Ils tiennent d’ailleurs à souligner la réelle écoute des besoins de l’industrie forestière du Canada central dont a fait preuve le MAECI au cours des discussions ayant conduit à cette prolongation.

« L’appui à la prolongation de l’ABR par les entreprises forestières du Canada Central est basé sur les conditions économiques actuelles qui ont, même sans les contraintes à l’exportation de l’ABR, réduit de beaucoup la capacité d’exportation du Canada central », de déclarer Mme Jamie Lim, présidente-directrice
générale de l’Association des Industries forestières de l’Ontario (AIFO).

Cette annonce enlève une incertitude qui planait sur le secteur forestier. « Cela ne règle pas les problèmes de marchés, ni la situation économique mais du moins, nos entreprises de sciage exportant du bois d’œuvre résineux aux États-Unis connaissent maintenant les règles qui s’appliqueront jusqu’en octobre
2015 
», de déc larer M. André Tremblay, président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ).

Il faut souligner que l’industrie forestière canadienne a dû payer une importante somme de 1 milliard de dollars pour obtenir cet Accord, la moitié ayant été redistribuée aux entreprises américaines de bois d’œuvre et le reste utilisé pour des initiatives conjointes pour promouvoir l’utilisation du bois sur le marché
nord-américain. Ce droit d’entrée a été payé malgré une décision des tribunaux prévoyant que cet argent aurait dû rester au Canada. De plus, depuis 2007, en
vertu de cet accord, les entreprises du Québec et de l’Ontario ont versé plus 190 millions de dollars en taxes frontalières sur leurs exportations de bois d’œuvre résineux vers les États-Unis. Après tous ces sacrifices, l’industrie forestière du Canada central, peut maintenant bénéficier des avantages de l’ABR, selon les termes convenus.

« La reconduction de l’Accord sur le bois d’œuvre résineux jusqu’en 2015, qui permet l’accès des bois canadien sur le marché américain, est une bonne nouvelle puisque les prévisions de consommation de bois d’œuvre résineux, à compter de 2013, nous annoncent enfin des temps meilleurs dont les entreprises du Canada central doivent pouvoir bénéficier », de conclure Mme Lim et M. Tremblay.

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LA SARRE, QC, le 19 janv. 2012 /CNW Telbec/ – La MRC d’Abitibi-Ouest vient de conclure un contrat d’aménagement forestier (CtAF) de quelque 41 200 mètres cubes avec le gouvernement québécois, du jamais vu au Québec. La MRC entend relever le défi de concrétiser le tout premier concept de forêt de proximité.

« Il s’agit d’une excellente nouvelle pour la diversification de notre économie locale », a exprimé M. Daniel Rancourt, préfet de la MRC d’Abitibi-Ouest. Concrètement, la MRC détient des droits d’approvisionnement de sapins, d’épinettes, de pins et de mélèzes dans l’unité d’aménagement 085-51. L’unité s’étend jusqu’à la frontière de l’Ontario et se prolonge au-delà du 49e parallèle.

Ce contrat, consenti par l’ex-ministre Nathalie Normandeau au printemps dernier, puis conclu récemment par M. Clément Gignac, ministre des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), donnera lieu à des activités profitables et durables pour le territoire de la MRC. Travaux de récoltes et sylvicoles, mise en valeur de la forêt, carrières, sablières, protection et exploitation des ressources fauniques, activités récréotouristiques : les possibilités sont nombreuses.

« Ce contrat s’inscrit dans une vision de création d’une forêt de proximité, tel que souhaité par le gouvernement qui nous a assuré son aide et son soutien financier », précise le préfet. D’ailleurs, les discussions se poursuivent avec le MRNF afin de mettre en œuvre le projet.

« À l’instar de la vision du gouvernement, nous croyons que les forêts québécoises sont source de fierté, de richesse et d’emplois stimulants et variés contribuant au développement du Québec. Nous sommes heureux de contribuer à ce que le Québec soit reconnu pour l’exemplaire gestion durable de sa forêt », ajoute M. Rancourt.

Négociations à venir
La MRC d’Abitibi-Ouest amorcera sous peu des négociations avec les différents détenteurs de droits concernés par l’unité 085-51, notamment les entreprises forestières, les pourvoyeurs et les Premières Nations.

De plus, l’inventaire des différentes ressources est déjà amorcé, ce qui permettra de cibler le potentiel de développement de la forêt de proximité et de choisir, de façon éclairée, les avenues à privilégier.

« Actuellement, nous pavons la voie à un nouveau modèle, lequel, croyons-nous, pourra inspirer les autres municipalités et MRC. En nous octroyant ce volume de bois, le gouvernement a reconnu notre capacité et notre volonté de concrétiser le concept de forêt de proximité. »

« Il s’agit d’une offre du gouvernement que nous ne pouvions refuser, alors que les volumes étaient disponibles, tout en permettant à la forestière Tembec de maintenir et de bonifier ses activités sur notre territoire, selon le calcul du MRNF », conclut M. Daniel Rancourt.

LAC-MÉGANTIC, QC, le 16 janv. 2012 /CNW Telbec/ – Le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. Sam Hamad, et la députée de Mégantic-Compton, Mme Johanne Gonthier, confirment le versement d’un prêt de 5 M$ d’Investissement Québec, ainsi que d’une contribution financière de 450 000 $ de RECYC-QUÉBEC, à l’entreprise Tafisa Canada, spécialisée dans la production de panneaux de particules.

Le projet consiste à doter l’usine d’équipements lui permettant d’augmenter l’utilisation de matériaux de bois recyclés dans la composition de ses panneaux, en substitution à la fibre, et ainsi de réduire ses coûts d’approvisionnement. L’entreprise pourra également diversifier sa gamme de produits et mieux répondre aux besoins de ses clients.

« Avec ses 325 emplois, Tafisa demeure un acteur économique important pour la région. Je suis très heureuse que l’entreprise investisse dans un projet qui aura un bilan environnemental des plus positifs. De plus, grâce à ses gains de productivité, Tafisa assurera la pérennité de ses activités et le maintien des emplois dans la région », a déclaré Mme Gonthier.

La contribution de RECYQ-QUÉBEC est, pour sa part, attachée à l’impact environnemental positif du projet qui permettra notamment à l’entreprise de recycler 244 000 tonnes de bois annuellement, soit l’équivalent d’environ 2 millions d’arbres.

« La situation économique des dernières années a été difficile pour les entreprises liées à la transformation du bois. Le gouvernement du Québec est fier d’appuyer Tafisa qui, en investissant 10 M$ en équipements de production et en immobilisations, pourra conserver sa place de chef de file dans un contexte de hausse des coûts des matières premières et de concurrence des pays émergents », a indiqué M. Hamad.

« Grâce à ce prêt d’Investissement Québec, nous allons de l’avant avec ce projet qui augmentera substantiellement notre utilisation de bois recyclé dans les intrants des panneaux de particules, assurant ainsi la compétitivité de notre usine et l’avenir de nos travailleurs », a pour sa part déclaré M. Louis Brassard, président-directeur général de Tafisa Canada.

Tafisa Canada possède la plus grande usine de fabrication de panneaux de particules et de panneaux décoratifs mélaminés en Amérique du Nord. Tafisa combine les technologies les plus récentes, une équipe des plus compétentes et les meilleures pratiques de l’industrie pour produire les panneaux de particules Tafipan® et de mélamine thermofusionnée Tafilam®. La société est engagée à répondre aux normes les plus élevés en matière de fabrication, de qualité, d’innovation et de service. Tafisa Canada est une filiale du groupe portugais Sonae Indústria.

Investissement Québec a pour mission de favoriser la croissance de l’investissement au Québec, contribuant ainsi au développement économique et à la création d’emplois, et ce, dans toutes les régions. Cette société met au service des entreprises une gamme complète de solutions financières, notamment des prêts, des garanties de prêt et de l’investissement en capital-actions, afin de les soutenir à tous les stades de leur développement. De plus, elle est responsable de l’administration de mesures fiscales et de la prospection d’investissement à l’étranger.

Soucieuse de faire du Québec un modèle de gestion novatrice et durable des matières résiduelles pour une société sans gaspillage, RECYC-QUÉBEC a pour mission de favoriser la réduction à la source, le réemploi, le recyclage et la valorisation des matières résiduelles. RECYC-QUÉBEC influence ainsi les modes de production et de consommation. Elle est l’organisme désigné pour coordonner les activités de mise en valeur prévues à la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles.

OTTAWA, le 17 janv. 2012 /CNW/ -
Le secteur canadien des produits forestiers se doit d’établir des partenariats locaux efficaces avec les Autochtones pour satisfaire ses futurs besoins en main-d’œuvre, selon un nouveau rapport du Conseil sectoriel des produits forestiers (CSPF-FPSC).

Dialogue et collaboration :
Bâtir l’avenir du secteur canadien des produits forestiers en utilisant les talents des Autochtones décrit les défis auxquels fait face le secteur et explique comment il peut aller de l’avant en faisant participer les populations autochtones du Canada.

Le rapport final est le fruit d’un processus à deux volets entrepris par le CSPF-FPSC, soit une vaste démarche de participation d’un an partout au Canada, jumelée à une étude démographique et statistique détaillée. Le document décrit les pratiques et réussites prometteuses ainsi que les défis et les possibilités. Il propose également des recommandations pour aller de l’avant.

Quatre grandes stratégies y sont suggérées :

  • mettre au point des programmes d’enseignement efficaces destinés aux jeunes de même que des ressources adaptées aux Autochtones pour faire
    connaître les carrières du secteur canadien des produits forestiers;
  • préparer des outils d’information sur le marché du travail autochtone en insistant sur les conditions uniques qui favorisent l’emploi des Autochtones dans le secteur;
  • appuyer et élargir des programmes de formation et des partenariats efficaces entre les groupes d’Autochtones et l’industrie; et
  • sensibiliser les intervenants et améliorer l’image du secteur en faisant connaître les carrières et en favorisant une participation accrue des jeunes.

Il suffit de visiter le www.fpsc-cspf.ca/ pour consulter le rapport
Dialogue et collaboration : Bâtir l’avenir du secteur canadien des
produits forestiers en utilisant les talents des Autochtones
.

Le Conseil sectoriel des produits forestiers (CSPF-FPSC) est un organisme indépendant et à but non lucratif financé par le gouvernement du Canada dans le cadre du Programme des conseils sectoriels. Créé en 2008, le CSPF-FPSC offre un leadership axé sur la collaboration à l’échelle nationale afin de mettre au point des réponses et des interventions stratégiques qui s’attaquent aux questions actuelles et futures de ressources humaines et du marché du travail dans le secteur des produits forestiers au Canada.

 

QUÉBEC, le 11 janv. 2012 /CNW Telbec/ – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) se réjouit de constater que Chantiers Chibougamau ait sensibilisé le Premier ministre Jean Charest et le maire de Québec, M. Régis Labeaume, dans le cadre de leur mission Plan Nord, à son projet de toiture hybride en bois et en acier pour le futur amphithéâtre de Québec.

Le gouvernement du Québec et la Ville de Québec doivent assumer un devoir d’exemplarité, compte tenu de l’importance du bois pour l’économie québécoise et de la contribution de ce matériau à la diminution de l’émission des GES lorsqu’il est utilisé dans la construction en substitution à d’autres matériaux, dans le respect de la Stratégie québécoise d’utilisation du bois dans la construction adoptée en mai 2008. « Compte tenu de l’importance que cet amphithéâtre jouera dans le patrimoine bâti de la Ville de Québec, celle-ci et le gouvernement du Québec ont une occasion unique de promouvoir l’utilisation de ce matériau écologique par excellence » a souligné le président-directeur général, M. André Tremblay.

En ce qui concerne les appréhensions de la Ville de Québec, le coût de la toiture du futur amphithéâtre de Québec ne représente en fait qu’environ 5 % du coût total du projet évalué à plus de 400 millions. « Dans ces conditions, l’utilisation du bois pour la toiture n’aura certes pas d’impacts financiers importants, et
d’autre part, si l’on considère tous les coûts, dont les coûts environnementaux, la solution bois est hautement concurrentielle », a ajouté M. Tremblay.

« Je suis particulièrement heureux que la mission Plan nord du Premier ministre Jean Charest ait fait un arrêt chez l’un de nos membres, dans l’une de nos usines de transformation du bois et d’ingénierie parmi les plus modernes en Amérique du Nord qui témoigne admirablement de la façon dont l’industrie forestière au Québec est à se réinventer», a conclu le président-directeur général.

Le Conseil de l’industrie forestière du Québec est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Le CIFQ compte plus 160 membres réguliers, de sciage résineux et feuillus, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et panneaux œuvrant au Québec, ainsi que 180 membres associés. Ces dernier génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en salaires et avantages sociaux dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux
gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.

Pas croyable mais bien vrai

Le ministre des Ressources naturelles repousse à nouveau la publication de sa stratégie de développement de l’industrie forestière. Cette fois-ci on la repousse au printemps. Depuis deux ans que l’on devait le faire et qu’on le promet. Ils ont fait travailler des consultants et des fonctionnaires mais ils sont toujours incapables de nous dire ce qu’ils vont faire pour relancer cette industrie qui travaille à transformer une ressource RENOUVELABLE.

Pourtant on annonce des investissements de plus d’un milliard pour les ressources minérales non renouvelables.

Quelle grande farce !

Quand on veut on peut mais la chose la plus difficile au monde c’est de vouloir.

(English below)

Les promoteurs du Salon Technibois 2012 sont déjà à l’œuvre car, à moins d’un an de l’événement, soit les 2, 3 et 4 octobre 2012, le Salon s’ouvrira
dans un tout nouveau hall du Centre de Foires de Québec à Expo Cité.

Avec le changement des dates du Salon Technibois les visiteurs pourront profiter de la tenue de deux événements majeurs au même endroit puisque le Salon Industriel de Québec des Promotions Éric Pageau se tiendra également au Centre de Foires de Québec aux mêmes dates.

Les promoteurs des deux événements travaillent de concert pour permettre aux visiteurs de trouver sur place tous les équipements et les fournitures à la fine pointe des nouvelles technologies.

Compte tenu de l’évolution de la production vers les matériaux composites, la collaboration entre le Salon Industriel de Québec et le Salon Technibois ne peut être que bénéfique pour l’ensemble des visiteurs.

Technibois et le Salon Industriel de Québec seront à nouveau le lieu des retrouvailles et des nouvelles rencontres qui permettent aux visiteurs de faire le point et de se donner l’occasion d’échanger sur l’état des industries, des nouveaux projets, des nouveaux produits et plus encore.

C’est donc un rendez-vous à Québec pour les exposants des secteurs Bois, Métal et Plastiques ainsi que leurs clients les 2, 3 et 4 octobre 2012.

 Tenchnibois 2012 in less than a year.

The promoters of the Technibois 2012 tradeshow are already in preparation for the event to be held in less than a year, on October 2nd, 3rd and 4th,
2012 at the Québec City “Centre de Foires (Expo Cité)”.

With the change in dates of the Technibois tradeshow, visitors will be able to attend two  major events at the same venue since the “Salon Industriel de Québec” produced by Les Promotions Éric Pageau will be held at the Québec City “Centre de Foires (Expo Cité)” at the same dates.

The promoters for both events are working together so that visitors to both shows can find materials and equipment in the latest technologies. Since the shift of production to composite materials, the collaboration between the “Salon Industriel de Québec” and the Technibois tradeshow will better serve all
visitors.

Technibois and the “Salon Industriel de Québec” will bring together present clients and suppliers and will be a meeting place for new business relationships. Visitors will be able to evaluate the evolution of their respective industries, their new projects, new products and much more.

To greet visitors and meet exhibitors from the Wood, Metal and Plastics industries, the dates to  be in Québec City are: October 2nd, 3rd and 4th 2012.

Doucet Machineries annonce qu’une nouvelle  option est maintenant disponible sur le convoyeur de retour BTWB3  pour sableuse à bandes larges. La nouvelle option consiste en un mécanisme de  course de 5″ sur le convoyeur de réception au lieu de 2″ du modèle  standard.

L’option permet plus de flexibilité aux clients  où le convoyeur à courroie de la sableuse est mobile selon l’épaisseur du  matériel produit. Combinée avec l’option d’ajustement automatique de la  hauteur de travail pour monter ou descendre le convoyeur, elle donne aux  clients la possibilité de sabler facilement jusqu’à 5″ de variation  d’épaisseur dans les commandes sur mesure. L’option est également disponible  avec un réglage manuel de la hauteur de travail.

La même option est aussi disponible pour les  tables d’entrée de sableuse modèle STWB de façon à pouvoir ajuster la hauteur de travail lorsque requise selon la production.

L’équipe de Doucet machineries vous invite à communiquer avec l’équipe des ventes pour de plus amples détails sur les  convoyeurs de retour BTWB3 par courriel à info@doucetinc.com