17 mai 2012, OTTAWA L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) dévoile aujourd’hui une nouvelle vision qui définit l’orientation de l’industrie forestière d’ici l’année 2020. Par ses objectifs inspirants, cette vision fera appel aux entreprises, aux gouvernements et à d’autres partenaires pour trouver des façons innovatrices de poursuivre la transformation du secteur afin qu’il atteigne son plein potentiel.
Sous le thème « L’avantage naturel du Canada », la vision de l’APFC est la suivante : « D’ici 2020, l’industrie canadienne des produits forestiers fera tourner la nouvelle économie du Canada en étant écologique, innovatrice et ouverte sur le monde. C’est un milieu de croissance et de prospérité. »
Vision 2020 établit trois objectifs ambitieux pour le secteur :
- LES PRODUITS : Générer 20 milliards de dollars de plus en activité économique grâce aux innovations et au développement des marchés
- LA PERFORMANCE : Réaliser 35 % d’améliorations supplémentaires pour ce qui est de l’empreinte du secteur sur l’environnement
- LES PERSONNES : Renouveler la main-d’œuvre par l’embauche d’au moins 60 000 nouveaux employés, notamment des femmes, des Autochtones et des immigrants
« L’industrie canadienne des produits forestiers a déjà fait des progrès considérables : elle a amélioré sa compétitivité, s’est attaquée à de nouveaux marchés, a développé de nouveaux bioproduits innovateurs à partir de la fibre de bois et a rendu ses activités plus vertes », selon la présidente et chef de la direction de l’APFC, Catherine Cobden. « Toutefois, nous n’avons pas l’intention de nous reposer sur nos lauriers. Cette vision nous inspire pour aller encore plus loin et donner à l’industrie une impulsion dynamique pour les années qui viennent. »
« Le gouvernement du Canada est fier des investissements sans précédent qu’il a faits pour l’évolution de l’industrie forestière canadienne et félicite l’industrie pour sa transformation en cours », affirme l’honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles. « Notre gouvernement appuie la mise au point de nouvelles technologies et de nouveaux produits innovateurs ainsi que le développement des marchés afin que le secteur forestier canadien continue de s’appuyer sur une bonne base pour l’avenir. »
« Par un engagement à l’innovation dans nos entreprises, notre performance en matière de développement durable et nos marchés, notre industrie est en mouvement », indique Jim Lopez, président et chef de la direction de Tembec Inc. et président du conseil de l’APFC. « Nous sommes déterminés à travailler avec nos partenaires, notamment avec le gouvernement, pour concrétiser notre vision et assurer le leadership du Canada sur un marché international très compétitif. »
« Vision 2020 présente trois aspects importants de notre réussite dans l’avenir – les personnes, les produits et la performance – et s’inscrit dans la logique de l’avenue que l’industrie emprunte pour assurer sa rentabilité et sa durabilité », selon Richard Garneau, président et chef de la direction de Résolu Produits forestiers. « Vision 2020 témoigne de l’orientation dynamique du secteur forestier et de sa future contribution à l’économie et à la création d’emplois au Canada et dans ses collectivités rurales. »
L’APFC présentera sa vision et son défi partout au Canada et prévoit rendre compte de propositions concrètes pour atteindre ses trois objectifs plus tard cette année.
L’APFC offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires atteint 57 milliards de dollars par année et qui représente 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays, a des activités dans des centaines de collectivités et procure 230 000 emplois directs d’un océan à l’autre.
20 octobre 2011, OTTAWA
Au cours de cette période économique difficile, le gouvernement doit maintenir son engagement au plan de la responsabilité fiscale et de la réduction de la dette tout en prenant des mesures stratégiques lucides pour contribuer à faire progresser la transformation et la compétitivité de l’industrie canadienne des produits forestiers.
Voilà le message livré aujourd’hui par le président et chef de la direction de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC), Avrim Lazar, au Comité permanent des finances de la Chambre des communes dans le cadre des consultations prébudgétaires.
« Nous félicitons le gouvernement pour sa détermination et son assurance dans sa façon de gérer l’économie, qui font que le Canada a évité la crise de la dette qui a touché tant d’autres pays », a expliqué M. Lazar. « Nous pensons cependant que la situation économique pointe vers la nécessité d’un plan de relance modeste. Et nous croyons que ce financement doit être dirigé vers des mesures qui amélioreront la compétitivité à long terme. Pour l’industrie des produits forestiers, cela se traduirait par quelques mesures ciblées qui faciliteraient la pénétration de nouveaux marchés, l’innovation dans les modèles opérationnels et les progrès en matière d’environnement. »
M. Lazar croit que le gouvernement devrait continuer à financer les programmes actuels de la Stratégie sur la compétitivité à long terme de l’industrie forestière, notamment en maintenant le soutien pour FPInnovations et le Programme de promotion du leadership environnemental dans le secteur forestier (LEAF), dont la portée devrait être élargie pour inclure un appui à la mise en œuvre de l’Entente sur la forêt boréale canadienne, une entente historique.
L’APFC presse également le gouvernement d’exploiter le potentiel du Fonds des biocarburants ProGen de Technologies du développement durable Canada (TDDC), d’une valeur de 500 millions de dollars. S’il est ouvert à d’autres bioproduits, le fonds pourra accélérer la transformation de l’industrie forestière.
Finalement, l’APFC demande au gouvernement de renflouer le programme Investissements dans la transformation de l’industrie forestière (ITIF) de 300 millions de dollars pour les trois prochaines années. Les propositions formulées par les entreprises forestières canadiennes pour le programme initial représentaient 52 fois la somme disponible.
« Cette situation témoigne du potentiel de transformation encore inexploité de l’industrie canadienne des produits forestiers », a affirmé M. Lazar. « Le secteur forestier s’est réinventé de façon dynamique avec le gouvernement comme partenaire essentiel. Nous sommes maintenant au point où les efforts de transformation de l’industrie ont un impact. Toutefois, nous avons toujours besoin d’un partenariat pour que l’industrie puisse profiter de cette impulsion et pour protéger les emplois et les collectivités rurales. »
« Nous devons maintenant accélérer notre production en ce qui a trait aux produits innovateurs comme la bioénergie, les produits biochimiques et autres bioproduits, à défaut de quoi nous perdrons du terrain par rapport à nos concurrents internationaux, dont la modernisation est financée par les milliards de leurs gouvernements », selon M. Lazar. « Ou nous prenons le dessus pour l’avenir, ou nous risquons de rater des possibilités économiques prometteuses, de nous retrouver derrière nos concurrents étrangers et de rester coincés dans le cycle des produits de faible valeur qui menace tant d’emplois et de collectivités. »
L’Association des produits forestiers du Canada offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires atteint 57 milliards de dollars par année et qui représente près de 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays, a des activités dans des centaines de collectivités et procure des centaines de milliers d’emplois directs et indirects d’un océan à l’autre. Tous les membres de l’APFC ont signé l’Entente sur la forêt boréale canadienne, une entente historique.











